Bonjour. Ça biche ou bien ? Pour ma part, c’est pépouze et tout, c’est cool, c’est bien. Je… bon, OK, ça fait un bail que je n’ai pas pris ma plume pour rédiger, que sais-je ? des choses comme une allégorie du… du je sais pas… Bon, en fait, voilà. J’ai lâché un peu l’écriture ici parce que : 1/ j’ai entre temps acquis une vie et un emploi et j’ai donc moins de temps ; 2/ j’ai pris un peu de distance d’avec le manga et l’anime parce que je saturais un peu, et puis de toute façon, j’avais moins de temps ; 3/ je suis beaucoup trop souvent dans des rades genre LE KAWAII CAFÉ pour boire des coups, du coup (environ d’anadipose) j’ai moins de temps ; 4/ je me suis mis à jouer aux jeux vidéo où on est un type qui revit la vie de plusieurs autres types du passé, mais en fait c’est comme dans Avatar mais en fait nan, et puis les conspirations et le complot mondial, donc j’ai moins de temps ; 5/ je me suis re-mis à lire pas de la BD, or, quand il y a pas d’images, ben ça prend plus de temps de finir un bouquin, donc j’ai pas trop eu le temps ; 6/ SI TU TIENS EFFECTIVEMENT À LIRE MA PROSE TEL UN STALKER DES INTERNETS ÉPIANT LES TRUCS CULTURELS QUI M’ONT PLU, tu peux toujours lire ça ou ça. Et puis y’a mon compte Twitter aussi. Taré. Mais bon, la trêve est terminée, hourra, hourra, à la santé du capitaine. Pour mettre fin à ce hiatus de quelques mois, j’ai donc choisi un sujet que je maîtrise pas vraiment, histoire de bien foirer mon retour. À savoir une comparaison entre deux réalisateurs qui partagent dans leurs domaines respectifs : Shinbo Akiyuki de chez Shaft, et Wes Anderson de chez le cinéma américain. Oui, ce chapô est bien trop long, et le mettre en gras n’arrange rien. Mais que voulez-vous, c’est l’excitation de reprendre quelque chose laissé un peu de côté, un peu comme quand on retrouve un ami qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Mais trêve de palabres, PHOTO !

Akiyuki Shinbo, Wes Anderson, une clope, une écharpe, deux hommes, le swag.

Biographies

Bon, alors la comparaison, là, pour cette première partie, elle va plutôt consister en un descriptif avant que l’on rentre pleinement dans le travail des deux bonhommes (travail qu’on pourra comparer, là).

Shinbo Akiyuki est né en 1961 à Fukushima, près de 10 ans avant la mise en action de la centrale nucléaire qui fait des poissons bizarres. Diplômé du Tokyo Designer Gakuin College, il commence sa carrière en tant qu’animateur. Et c’est bien, et c’est beau, et puis après, il fait de la réalisation, et puis bim, Nanoha, et paf, le freelance, et kaboom, il bosse plein pour Shaft, studio auquel il est toujours très associé (cette expression est moche, mais c’est pour retranscrire le fait qu’il est techniquement indépendant). En fait, je sais pas grand chose de la vie de Shinbo. Voilà. C’est dit. Vous êtes contents, de cet aveu de faiblesse ? Vous êtes vraiment impitoyables. J’VOUS HAIS ! Non ! En fait non ! Revenez ! Je déconnais. J’ai déconné. Pardon. C’est juste que je me rends compte que l’interface de WordPress a un peu changé, c’est perturbant. Alors quoi d’autre sur Shinbo ? Ben à part les thématiques propres à ses réal’ (qu’on va aborder par la suite), tout ce que je peux dire, c’est qu’il a réalisé quelques OAVs de boulard sous le nom de Minamizawa Jûhachi. Merci IMDb.

De son côté, Wes Anderson est né en 1969 à Houston, ce qui pue la classe, parce que naître dans la ville qui abrite le centre spatial Lyndon Johnson l’année où l’homme a marché sur la lune la première fois, c’est sacrément cool pour épater les gogos dans mon genre. Parallèlement à ses études de philosophie, il fait des films amateurs parce que c’est son kif depuis tout petit. Et puis aussi, il rencontre Owen Wilson avec qui il va bosser vachement souvent à peu près à ce moment. Il fait des films en indé avec des sous qu’il a pas et qu’il tape à des gens à droite à gauche, et puis bim, c’est le succès, c’est Martin Scorsese qui adôôôôôre Bottle Rocket et Rushmore, et après c’est Bill Murray, c’est « azy, on disait qu’on était trop potes avec Sofia Coppola genre on est des Woody Allen indé des années 2000 » et c’est Cannes et le succès du cinéma indépendant dans un circuit large.

Si tu ne sais pas ce qu’est le cinéma de Wes Anderson, toi, pauvre otak’ ravagé par ton lolita complex dégueulasse, regarde cette pub qui tient du génie autant que de la perfection.

Si je présente les deux bonhommes, c’est juste pour avoir des points de repère et les situer un peu. Je ne prétends évidemment pas à l’exhaustivité. Et puis ça me permet surtout de faire une transition comme : OUI MAIS ALORS C’EST BIEN JOLI TOUT ÇA MAIS À QUOI BON COMPARER DEUX PERSONNES DONC LES PARCOURS INITIAUX N’ONT RIEN À VOIR ? Ce à quoi je répondrai sans caplocks que : atta’, l’article fait que commencer, tu vas pas déjà me chier dans les bottes. Ces deux bonhommes, aux parcours initiaux différents effectivement (l’un étant créatif mécanique dans un studio d’animation, l’autre un rêveur cérébral avec ses études de philo) peuvent se comparer sur leurs œuvres qui agacent ou émerveillent mais laissent rarement indifférent. C’est ça l’important. ET JE L’PROUVE !

Le texte

Mes premiers points de comparaison s’attarderont d’abord sur le style et l’esthétique des travaux de nos deux gaillards. Et d’abord, y’a l’aîné, lui qu’est comme un melon. Et puis y’a Frida, qu’est belle comme un soleil et tout. Mais surtout, y’a le texte. Ces deux maboules/génies (au choix) ont une fascination pour le texte écrit alors même que leur medium est bien plus propice à l’image animée et sonore. Cette obsession pour la typographie devient au final tout à fait tout à fait esthétique, signant le style des deux bonhommes : Futura pour Anderson, et des blocs de texte illisibles ou au contraire des mots isolés pour Shinbo.

Le_Texte

The Royal Tenenbaums et Nisemonogatari

On ne va pas se plonger dans des analyses à la mords-moi le nœud, d’une part parce que c’est certainement très douloureux, d’autre part parce qu’on n’est pas dans la tête des gens qui ont décidé que le texte, l’image animée, tout ça. CEPENDANT, ces ajouts textuels, essentiellement descriptif, s’adjoignant au son et à l’image, témoignent de la minutie de ces deux doux dingues. On te dit « Ceci est une bibliothèque de pièces de théâtre » ou « ça, c’est un panneau noir », ben non seulement tu le vois, mais en plus tu le lis. Histoire que ton cerveau imprime bien ce détail pas spécialement important, pourtant, mais qui enrichit terriblement le background de ce que tu vois. Ce non-sens fait finalement sens, et c’est beau.

Le détail

Et justement, c’est cette minutie qui fait la force esthétique des œuvres de Shinbo et d’Anderson. Les arrières-plans fourmillent de trucs et de machins qu’on s’en fout, en fait, mais qui racontent également l’univers dans lequel on nous plonge. L’idée que des animations aient pu être créées expressément pour illustrer les extraits de 6 livres inventés pour Moonrise Kingdom (animations absentes du film, par ailleurs) souligne à quelle point la folie créative peut être poussée. Dans le même ordre d’idée, les milliards de trucs qui se passent durant une scène (sur les tableaux noirs, sous la scène, dans les bandeaux) de Pani Poni Dash! notent d’un souci réel d’un point de vue cérébral mais aussi d’une putain de volonté de faire vivre ses décors. Par ailleurs, point commun des détails des deux hommes : ils transpirent le kitch : vêtements à carreaux et speedo chez Anderson, point de croix chez Shinbo.

Moonrise Kingdom et Pani Poni Dash!

C’est aussi pour ces univers surdéveloppés que l’on aime (OU NON) ces deux réalisateurs. Là, Anderson réalise même un véritable tour de force là où Shinbo a le confort d’une série de 13 ou 26 épisodes pour étendre son bordel et le développer à peu près tranquillement : le réal’ américain (qui pue pourtant le swag britannique) n’a que la durée de son film pour se laisser aller à ses délires et nous transporter. Jusqu’ici, ça marche très bien, qu’il nous transporte dans le luxe de la bourgeoisie new-yorkaise, la campagne 60’s de la Nouvelle Angleterre ou les trains indiens.

Le décor

Bon, ça, c’est lié à l’entrée précédente, mais bon, le décor, ça a une vraie importance dans l’image animée, parce que sinon, c’est vide, c’est chiant, C’EST LONG, C’EST TROP LONG. Et donc, le décor, je te le vous donne en mille, IL EST PLEIN DE DÉTAILS ! Mais pas que. Il peut faire preuve de sobriété, ce décor plein de détails. Et c’est bien balaise. À commencer par la symétrie. L’ordre dans le désordre. Cet article de Vodkaster fait une très bonne analyse comparative entre l’esthétique Andersonnienne et celle de Kubrick, autre obsédé du plan parfait et de la symétrie.

Moonrise Kingdom et Mahô Shôjo Madoka Magica

Et il se trouve que Shinbo aussi il fait de la symétrie. Mais surtout des décor de folie. Épurés. Parfois symétrique. Merde, pourquoi j’ai créé cette entrée, j’ai rien d’intéressant à y écrire. MAIS OH, ATTENTION, REGARDEZ, UN LION >:3 CACHEZ-VOUS !

Les acteurs fétiches

Ah, en fait nan, il ne s’agissait finalement que d’un vil stratagème mis au point après des années passées en Vendée. Si j’avais voulu vous égarer plus longtemps, j’aurais invoqué des nibards, mais l’heure n’est pas aux lolos. Je saute donc du coq à l’âne comme dans une partouze à la ferme, et aborde un nouveau point commun entre Anderson et Shinbo : leur casting. Ces deux gaziers (oui, je commence à être à court de périphrases) aiment s’attacher les services réguliers de personnes talentueuses. Bill Murray, Owen Wilson, Jason Schwartzman ou Anjelica Huston chez Wes Anderson. Saitô Chiwa, Kobayashi Yû, Kamiya Hiroshi ou Shintani Ryôko chez Shinbo Akiyuki.

Invention du Swawaii

Bill Murray et Saitô Chiwa

De source sûre (MOI), Murray et Saitô jouent de manière magistrale. Pas étonnant donc que les réal’ – avec qui ils s’entendent bien – s’échinent à les faire jouer dans leurs œuvres. Par ailleurs, pour le spectateur, ils sont comme des points de repère. C’est rassurant de se lancer dans un film ou une série quand on sait qu’au moins une partie du bouzin sera bien interprétée. Et surtout, ils s’évertuent à les faire jouer dans des rôles pas forcément à contre emploi, mais là où on ne les attendra pas. C’est Anderson qui a révélé le potentiel tragicomique de Bill Murray dans Rushmore, alors que ce dernier n’avait jusqu’ici que l’image de doux dingue post-SNL. Et en faisant interprété le rôle de la glaciale et cool Homu-Homu à Saitô dans Mahô Shôjo Madoka Magica, Shinbô a prouvé qu’elle pouvait doubler autre chose que des personnages à la voix high-pitched.

L’absurde

En choisissant de placer ces acteurs et ces persos là où on ne les attend pas spécialement, nos deux zozos veulent créer un décalage qui interpellera le spectateur mais ne le choquera pas. C’est là tout l’art de l’absurde : introduire des situations incongrues dans un univers rationalisé, et faire en sorte que ça paraisse normal. Un requin jaguar géant ou un hippocampe arc-en-ciel, c’est complètement con et dans la vraie vie, on trouverait ça aberrant et contre-nature (un peu comme faire zizi-panpan selon la Bible). Ben dans The Life Aquatic with Steve Zissou, c’est normal, et c’est même tellement normal qu’un théâtre à l’italienne rempli de gens qui sont manifestement pas là pour déconner trouvent ça complètement normal aussi. Du coup, par mimétisme, le spectateur trouve ça aussi normal, finalement, même si y’a un truc bizarre dans ces méduses phosphorescentes. C’est comme dans les sketchs des Monty Python : personne ne s’offusque que les clients descendent du ciel ou que la salle soit remplie de Vikings ; le seul truc perturbant, ça sera que la vieille au comptoir ne propose que des plats à base de SPAM SPAM SPAM SPAM SPAM SPAM SPAM LOVELY SPAM WONDERFUL SPAM.

le what the what est total

The Life Aquatic with Steve Zissou et Sasami-san@Ganbaranai

De la même manière, on s’en fout un peu que Tama-chan de Sasami-san@Ganbaranai, malgré ses 9 ans, mesure 1m80 et fasse du bonnet D. En tout cas, ça ne choque pas les persos de l’histoire. Pas plus que sa grande sœur, Tsurugi, soit âgée de 31 ans et fasse genre 1m40. Ou que sa cadette, Kagami, SOIT UN FREAKIN’ ROBOT AVEC DES ROCKET BOOBIES. Ou que Kamiomi masque constamment et sciemment son visage pour une raison pas tout à fait normale (en fait, si, l’épisode 2 nous apprend qu’il est l’avatar d’Amaterasu ou un truc du genre ; or, dans la mythologie tradi jap’, Amaterasu, déesse solaire, s’enferme dans une caverne parce que, chais pas, elle a ses règles lol, et du coup, elle est cachée).

Tout ça pour dire que ces doux dingues aiment le dysfonctionnel en cela qu’il nous ramène à une normalité plutôt établie (New York, la Nouvelle Angleterre, l’océan, la forêt, Tokyo, le lycée, tout ça, ce sont des lieux qui existent et où théoriquement on pourrait se gambader, ou tout du moins aller sur Google Street View pour les constater), la nôtre, en la rendant plus bandante avec des renards qui parlent ou des gamines qui sortent du MIT.

La famille dysfonctionnelle

Et on arrive sur le dernier point commun, celui qui m’a donné envie de rédiger ce post, la mille-fa si si. Dans la plupart des travaux des deux sujets qui nous intéressent, la famille est un élément essentiel et pourtant il est complètement bousillé. Wes Anderson explique ceci par le fait que le divorce de ses parents, quand il avait 8 ans, a été l’évènement le plus dévastateur de sa vie (une chance qu’il n’ait pas vécu en Europe en 1348 lol). Aussi, la cellule familiale est globalement foutraque dans ses flims : dans Rushmore, Rosemary est veuve ; on retrouve le thème du père absent dans The Royal Tenenbaums et The Life Aquatic with Steve Zissou avec respectivement un Gene Hackman et un Bill Murray formidables dans leurs rôles de salauds par défaut ; les trois frères de The Darjeeling Limited ont un putain de problème de communication ; Mr. Fox est un très mauvais père et préfère son neveu à son fils ; enfin, dans Moonrise Kingdom, Sam est un orphelin initialement traîné de famille d’accueil en famille d’accueil.

Famille, je vous aime

The Royal Tenenbaums et Sayonara Zetsubô Sensei

Une telle liste est également facile à établir du côté de Shinbô : la paire Kaoru et Kôhei dans Tsukuyomi: Moon Phase ; l’absence du père de Negi dans Negima!? ; la putain de fratrie Itoshiki dans la série des Sayonara Zetsubô Sensei ; les règles de vie chelou établies par la grand-mère de Mariya et Shizu dans Maria†Holic ; Araragi et ses relations pas du tout incestueuses avec ses sœurs dans Nisemonogatari ; le père flippant et creepy de dans Arakawa under the Bridge ; le père Dupont de Ligonès style de Sakura dans Mahô Shôjo Madoka Magica ; les rapports entre la famille Tôwa et Makoto dans Denpa Onna to Seishun Otoko ; et enfin l’inceste putainement latent entre Sasami et Kamiomi dans Sasami-San@Ganbaranai.

Pourquoi diable toutes ces familles qui partent en couille ? Eh bien parce que la famille, c’est la plus petite unité sociale. Et qu’en cela, on est supposé être proche de cette dernière, en tant que premier et dernier pilier de la société. Quand la famille est supposément en crise, les gens qui ne manifestent jamais – certainement parce que jusqu’ici les combats à mener ne valaient pas le coup – sortent en masse (340 000 selon la police ; 1 000 000 selon les illuminés) parce que vous comprenez, ma bonne dame, c’est la famille quand même, qu’est-ce que je vais dire à mes enfants ? (la réponse à cette question est simple : DÉMERDEZ-VOUS) C’est dire si c’est important. Donc la famille, ses crises, ses réconciliations, ses déchirements parfois irrémédiables, l’attachement qu’on a pour nos proches aussi et tout le reste sont le terreau parfait pour ces fictions foutraques. Parce que ça nous parle, nom de Dieu. À moins d’avoir vraiment pas de chance dès sa plus tendre enfance, on a tous connu au moins UN parent. Et là, je vais citer l’incipit méga connu d’Anna Karénine de Léon Tolstoï : « Toutes les familles heureuses se ressembles ; les familles malheureuses le sont chacune à leur façon. » Elle est là, la clé du bouzin ! Pas besoin d’avoir fait bac +2. C’est bien plus intéressant d’observer des gens en crise dans leur vie quotidienne que de s’emmerder à mater des gens heureux pour qui tout va bien. Surtout si c’est gens malheureux vivent des aventures peu communes (« Le drame, c’est la vie sans les parties chiantes« , environ de Hitchcock). Et, par une extension un peu cavalière que je me permets parce qu’il est tard ET QUE C’EST MON PUTAIN D’ANNIVERSAIRE, YOLO, on peut imaginer que la famille en crise peut désigner la société dans laquelle elle s’inscrit. La Famille Tenenbaum dit bien quelque chose de cette bourgeoisie new-yorkaise qui s’ennuie ferme. Le massacre commis par papa Sakura souligne exagérément les dangers de la bigoterie exacerbée. La famille sert ici de miroir pour désigner un fait. De manière bien évidemment exagérée, puisqu’il s’agit de fiction.

Conclusion

Pou résumer, Anderson et Shinbô créent des univers foutraques et aboutis et y font interagir des personnes psychologiquement chelou et socialement instables. Tout ça pour créer ce sentiment doux-amer (parfois plus amer que doux, d’ailleurs) quand on a fini de regarder. Et ils sont pas nombreux à réaliser ça. C’est cette capacité à investir le spectateur dans l’œuvre et l’univers (oui, répétition, mais je suis à court d’énergie), plutôt rare finalement quand on y réfléchit bien qui, en plus des figures de styles communes et des thématiques proches, font que ces deux réalisateurs ont à voir ensemble. Enfin, ça n’est que mon avis. Et vous, qu’en pensez-vous ^^ ?

Publicités
commentaires
  1. Prasce dit :

    Faut être aveugle pour confondre Chiwa Saitô et Nana Mizuki…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s