Archives de la catégorie ‘Divers et Variés’

Wholala, cet espèce de titre à la Vice style genre gonzo storytelling putassier… Ahem. Tiens, salut, ça va ? On kiffe sa petite vie ? On regarde la Suisse perdre contre l’Argentine, hein, hmmm ? C’est bien tout ça ! Eh ben pendant que tu regardais ton match de chie, moi, j’me la donnais grave. Eh ouais ! Et qu’importe les crèves chopées à Poitiers parce qu’on se baigne à moitié à poil à 3h00 du mat’, pété comme un coin à cause du soju (pour faire comme dans Hangover). J’me la suis donné grave sur le kawaii metal de BABYMETAL. Et alors que je déguste des flûtes feuilletées au fromage comme le dernier des blaireaux (z’inquiétez pas, j’ai aussi un reste de pizza froide – faut mangey équilibrey quand on est malade), je m’en vais te vous (le « vous », c’est pour si Laurent Joffrin me lit) raconter comment c’était. SPOILER ALERT : c’était bien.

La complicité, pardi !!!

La complicité, pardi !

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Ha ha ha ! Ca biche ou bien ? Quoi de neuf depuis le temps ? Moi, j’ai changé de boulot (par exemple). C’est rigolo et terrifiant à la fois. J’essaye également de ranger ma vie, ce qui est rigolo et terrifiant à la fois. Enfin, je sers de cible vivante pour un cours de lancer de couteaux donné à des malvoyants, et c’est rigolo et terrifiant à la fois. Si je ranime ce blog depuis trop longtemps laissé à l’abandon (à l’abandon ? à l’abandon ! à l’abandon…), c’est pour partager z’avec vous l’intégralité d’une interview que j’ai eu le plaisir de faire pour Zoo. Il s’agit d’un entretien de près de 45 minutes en compagnie de Brian K. Vaughan, Pia Guerra et Fiona Staples. Si tu ignores qui sont ces personnes, hâte-toi de découvrir leurs œuvres qui sont à proprement parler flabistouflantes. Ils venaient à l’occasion du Salon du Livre de Paris 2013 présenter Saga, dernière série en date de BKV et Fiona Staples ; par ailleurs, l’éditeur inviteur, Urban Comics, en profitait pour faire venir Pia Guerra, dessinatrice de Y The Last Man, réédité chez eux également. Trois-quarts d’heure de buvage de paroles, donc, orchestrés par Olivier Thierry, directeur de publication de Zoo (c’est lui qui pose les questions sur Ex Machina, par exemple) et où le fanboy qui sommeille en moi était très très très. (oui, cette phrase est complète). Si lire 45 minutes d’échanges vous ennuie, vous pouvez en trouver un digest en pages 8 et 9 ici. Sinon, à tout de suite.

Manifestement, je m’appelle Thomas.

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Bonjour. Ça biche ou bien ? Pour ma part, c’est pépouze et tout, c’est cool, c’est bien. Je… bon, OK, ça fait un bail que je n’ai pas pris ma plume pour rédiger, que sais-je ? des choses comme une allégorie du… du je sais pas… Bon, en fait, voilà. J’ai lâché un peu l’écriture ici parce que : 1/ j’ai entre temps acquis une vie et un emploi et j’ai donc moins de temps ; 2/ j’ai pris un peu de distance d’avec le manga et l’anime parce que je saturais un peu, et puis de toute façon, j’avais moins de temps ; 3/ je suis beaucoup trop souvent dans des rades genre LE KAWAII CAFÉ pour boire des coups, du coup (environ d’anadipose) j’ai moins de temps ; 4/ je me suis mis à jouer aux jeux vidéo où on est un type qui revit la vie de plusieurs autres types du passé, mais en fait c’est comme dans Avatar mais en fait nan, et puis les conspirations et le complot mondial, donc j’ai moins de temps ; 5/ je me suis re-mis à lire pas de la BD, or, quand il y a pas d’images, ben ça prend plus de temps de finir un bouquin, donc j’ai pas trop eu le temps ; 6/ SI TU TIENS EFFECTIVEMENT À LIRE MA PROSE TEL UN STALKER DES INTERNETS ÉPIANT LES TRUCS CULTURELS QUI M’ONT PLU, tu peux toujours lire ça ou ça. Et puis y’a mon compte Twitter aussi. Taré. Mais bon, la trêve est terminée, hourra, hourra, à la santé du capitaine. Pour mettre fin à ce hiatus de quelques mois, j’ai donc choisi un sujet que je maîtrise pas vraiment, histoire de bien foirer mon retour. À savoir une comparaison entre deux réalisateurs qui partagent dans leurs domaines respectifs : Shinbo Akiyuki de chez Shaft, et Wes Anderson de chez le cinéma américain. Oui, ce chapô est bien trop long, et le mettre en gras n’arrange rien. Mais que voulez-vous, c’est l’excitation de reprendre quelque chose laissé un peu de côté, un peu comme quand on retrouve un ami qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Mais trêve de palabres, PHOTO !

Akiyuki Shinbo, Wes Anderson, une clope, une écharpe, deux hommes, le swag.

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Le titre de ce post ressemble vachement à une chanson qu’aurait écrit Mio pour le Hôkago Tea Time. Meh. Fuck dat. Et sinon, là, ça va parler de foot, et même pas de foot dans le manga, hein. Juste mon vécu par rapport à ce sport. Je devais écrire une truc sur Yotsuba, mais on va dire que je vais le boucler demain plutôt. Alors voila, le foot et moi.

On fait Fuwa Fuwa Time quand tu veux, Mio.

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Le Principe de Plaisir est un foutu truc. Enfin, pas tout le temps. Grâce au travail qui rend libre par exemple, on est généralement un peu plus ancré dans la réalité, et on apprend à faire des compromis entre responsabilités personnelles et pulsions. La vie a un ordre, une rigueur, et on perd pas plusieurs dizaines d’heures sur des J-RPG ou des tactical ou que sais-je. Parce que les journées ne durent que 24 heures, et parce que le corps humain, cette prison de chair, répond à des besoins vitaux, dont le repos. Aussi, en prenant en compte le rythme de vie du parisien moderne moyen, on comptera : 9 heures de boulot, 1 à 2 heures de transports, 6 à 8 heures de sommeil. Ce qui laisse à peu près entre 5 et 8 heures de temps autre. En comptant 1 heure de bouffe (préparation/restaurant/consommation), et 1 à 2 heures de social (rencontre avec des gens, chat FB ou GTalk,…), il ne reste finalement plus que 2 à 6 heures de vrai temps libre. Aussi, l’organisation de ce temps libre, quand on est un tant soit peu responsable – parce qu’on a un boulot, je le rappelle – est cruciale, afin d’en profiter un max FTW.

La Belgique : sa bière, ses hommes politiques, ses pubs WTF

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J’ai vu Paul l’autre soir. C’est chouette et marrant, et les blaguouzes geekos sont assez fines pour être plaisantes pour tous. Le thème de la Cantina en country, c’était une idée géniale. Sinon, j’ai aussi vu Captain America – The First Avenger aussi. Pas pire. Du « Fuck Yeah » un peu, mais pas assez à mon goût. Comme avec chaque film Marvel depuis Iron Man, pensez à rester jusqu’à la toute fin du générique. Là est le vrai FUCK YEAH! Présentement, j’écoute Ma Benz de NTM. Et je me demande qui de Lord Ko et Vin Diesel a le plus de street cred’ niveau chrome et N2O. Sauf qu’on risque de jamais le savoir. Aussi, je me tourne vers les combats historiques fictifs, qui sont quand même vachement plus marrants.

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Il y a un jour et une heure, je sortais d’une projection de Super 8. Très bon film. J.J. Abrams applique à peu près la même recette qu’avec Cloverfield, sauf que là, c’est à la toute fin des années 1970 (les clins d’œil sont nombreux : Heart of Glass, My Sharona, le Rubik’s Cube, la caméra Super 8, on voit même une maquette de TIE advanced x1), dans l’Ohio profond de l’Amérique bouseuse qui mange son steak saignant. Ça fonctionne vraiment bien, Abrams sait toujours aussi bien tenir une caméra et filmer de la catastrophe. Les effets visuels et sonores sont utilisés pour le meilleur effet, et le suspense des scènes où il faut du suspense est entretenu. On peut reprocher au film une morale un peu cucul et des personnages caricaturaux (du club des 6, qui est en fait une resucée du crew des Goonies, au méchant très méchant et au paternaliste très paternaliste – et aussi le noir qui meurt en premier), mais merde, ça reste très bon, et puis on a pas besoin d’avoir des scénarios (j’aime pas le mot scenarii) qui font réfléchir sur la condition de l’homme, tout ça, ou l’onirique de ce monde de brutes avec des sacs plastiques qui volent, tout ça, ou encore de ce que c’est que d’être un apprenti-sorcier amoureux de la petite sœur ROUSSE de son meilleur ami, petite sœur qui est plus grande que soit, par ailleurs, et que merde, j’ai pas souvenir que dans le bouquin ce gros loser de Neville ait jamais eu l’intention de déclarer pathétiquement sa flamme à Luna, tout ça. BREF. Dans Super 8, un des premiers subplots réside dans le fait que les gamins tournent un film amateur de zombies. Or, comme le titre du présent post l’indique, si Judy est une punk, et bien Jésus est un zombie.

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