Archives de la catégorie ‘Geekisme’

(Je… Pardon… Ce jeu de mot m’a été inspiré par le Malin. Je m’en excuse platement.) Bon alors d’abord, je sais pas pourquoi je commence cet article. Ou plutôt, je sais pas comment le commencer. Aussi, comme à l’accoutumée, je vais devoir parler de moi. Mais comme une image vaut mille mots, ben BLAM dans ta face ! Mange-toi du gros swag à pleine poignée :

Dis iz haow da real SWAGGRAS iz ! Tac tac, tavu.

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Ouais. Halloween. Une des fêtes préférées des Américains, des dentistes, et depuis une quinzaine d’années, des marketeurs de tous pays. Halloween comme la batteuse dans l’épisode 3 de la saison 3 de Daria. Halloween comme la série de films à la qualité très variable mettant souvent en scène le personnage de Michael Myers, et dont les premiers portages pour le marché français avaient des doublages rigolos comme « Oh, excusez-moi, je ne voulais pas vous effrayer. Mais après tout, c’est la TOUSSAINT ! » (à l’époque, Halloween, ça parlait pas vraiment au public hexagonal). Bref, Halloween : sorcières, bonbons, citrouilles et farces, et cauchemar pour les diabétiques et les intégristes chrétiens.

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L’umeshu est un alcool bien connu au Japon. Concrètement, il s’agit de prunes de l’espèce ume qu’on a mis à macérer dans un mélange d’alcool (généralement du shôchû, donc le fruit de la distillation du blé, de la pomme de terre, de la patate, de l’orge ou du riz) et de sucre. Il en résulte une liqueur très sucrée, alcoolisée mais pas trop (entre 10 et 15% d’alcool), et au goût très fruité. Un peu comme la prune à papy, mais en nettement moins fort (on ne se désinfectera pas avec de l’umeshu ; avec la prune à papy, si) et en sucrailleux. Ce côté très doux fait que même ceux qui n’aiment pas vraiment l’alcool arrivent à apprécier l’umeshu. On peut le boire froid, on the rocks, à température ambiante, chauffé même, en cocktail ou dilué… C’est un des alcools phares du Pays du Soleil Levant, peut-être moins connu que le traditionnel sake que même Sean Connery sait comment le boire dans On ne Vit que Deux Fois, mais plus accessible aux palais les moins entraînés.

Pourquoi glosé-je au sujet de cet alcool de prune ? Je n’en sais foutrement rien. Il fallait que je trouve une introduction, et c’est tout ce qu’il m’est venu à l’esprit. C’est un peu minable. Surtout quand il s’agit d’introduire une nouvelle rubrique (qui ne l’est pas vraiment, nouvelle) : les Top 10. A savoir des classements de 10 à 1, souvent arbitraires et toujours subjectifs sur des sujets divers et variés. Et pour lancer cette catégorie, jouons un peu avec les mots en proposant un Top 10 des personnages de la BD Top 10 (humour de lol).

Petit flacon tout à fait esthétique d’une contenance de 110 mL d’umeshu. Noter la prune immergée.

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Il y a un jour et une heure, je sortais d’une projection de Super 8. Très bon film. J.J. Abrams applique à peu près la même recette qu’avec Cloverfield, sauf que là, c’est à la toute fin des années 1970 (les clins d’œil sont nombreux : Heart of Glass, My Sharona, le Rubik’s Cube, la caméra Super 8, on voit même une maquette de TIE advanced x1), dans l’Ohio profond de l’Amérique bouseuse qui mange son steak saignant. Ça fonctionne vraiment bien, Abrams sait toujours aussi bien tenir une caméra et filmer de la catastrophe. Les effets visuels et sonores sont utilisés pour le meilleur effet, et le suspense des scènes où il faut du suspense est entretenu. On peut reprocher au film une morale un peu cucul et des personnages caricaturaux (du club des 6, qui est en fait une resucée du crew des Goonies, au méchant très méchant et au paternaliste très paternaliste – et aussi le noir qui meurt en premier), mais merde, ça reste très bon, et puis on a pas besoin d’avoir des scénarios (j’aime pas le mot scenarii) qui font réfléchir sur la condition de l’homme, tout ça, ou l’onirique de ce monde de brutes avec des sacs plastiques qui volent, tout ça, ou encore de ce que c’est que d’être un apprenti-sorcier amoureux de la petite sœur ROUSSE de son meilleur ami, petite sœur qui est plus grande que soit, par ailleurs, et que merde, j’ai pas souvenir que dans le bouquin ce gros loser de Neville ait jamais eu l’intention de déclarer pathétiquement sa flamme à Luna, tout ça. BREF. Dans Super 8, un des premiers subplots réside dans le fait que les gamins tournent un film amateur de zombies. Or, comme le titre du présent post l’indique, si Judy est une punk, et bien Jésus est un zombie.

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Le très récent post de Concombre Masqué m’a donné l’idée de ce post. En substance, le jeune homme – genre chuis vachement vieux, moi… – y écrit très justement dans la première partie de cet article fleuve que les gens peuvent avoir des crises d’urticaire comme quand on leur propose du foie de veau cru à déjeuner dès lors qu’on leur offre à lire des « comics » (brrr). La faute à un a priori parfois négatif – le comic book guy des Simpson (Jeff Alberton de son vrai nom) et assimilés y étant un peu pour quelque chose. La faute aussi à une réaction du type « j’aime pas c’est pas bon j’aime pas » alors même qu’ils y ont jamais goûté (réaction pouvant être également une conséquence du premier point exposé plus haut). ALORS QUE NON ! La BD nord américaine a autant à apporter que la BD asiatique ou la BD européenne. Comme dans ces deux catégories, il y a des grosses daubes (pêle-mêle : Wanted, Judge, Lanfeust des Etoiles,…) mais aussi de vraies perles qui font progresser l’art séquentiel de Eisner ou McCloud vers ce qu’on pourrait considérer comme un art majeur.

Aussi, pour faire ton éveil de la vie, petit con pétri d’idées préconçues sur le fait que les comics, on y comprend rien à cause que les familles de X-men ou les 6 Green Lantern terriens différents, je te propose une petite liste (non-exhaustive, bien sûr, j’ai pas tout lu non plus, y’a pas marqué Linkara ici) des comics et graphic novels que même ceux qui disent qu’ils aiment pas ben ils peuvent que apprécier parce que merde la vie est trop courte pour passer à côté de ces trucs plutôt que continuer à s’abrutir en pensant que Bleach et Naruto c’est toujours bien (pauvres fous). Parce que quand on dit aimer des choses comme Lost ou Fringe alors que la BD US, non, ben on est un peu un schizophrène que les gens montrent du doigt dans la rue dans ma tête. Et même que les BDs que je vais citer, elles sont dispo en français, bande de non bilingues. J’y parle assez peu des dessinateurs, mais il va sans dire que leur trait est maîtrisé et chouette et tout. Et, ouais, j’ai changé le thème du blog, parce que vu le peu que vous êtes à me lire régulièrement, c’est comme si personne s’en était rendu compte, et que de toute façon, c’est moi qui décide. ÉCOUTEZ MES SABOTS, ÉCOUTEZ MES SABOTS !

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