Archives de la catégorie ‘Top 10’

« Salut les p’tits amis de l’Internet ! C’est YllwNgg, et aujourd’hui, dans Da YllwNgg Blog, on va faire un Top 10. Mais rentrez, rentrez, restez pas dehors ! Suivez-moi et on va s’installer dans mon salon, pour le voir, ce Top 10… » Si j’avais introduit (s’il vous plaît…) ce post de la sorte, je vous aurais menti. Parce qu’en fait, je vous écris pas de mon salon. Je vous écris depuis le salon d’autres gens – forts sympathiques, au demeurant, d’autant plus que leur connexion wizze comme jamais – PARCE QUE POUR L’INSTANT, JE SUIS DE CES SDF QUI PEUPLENT LES FOYERS DU 115 plutôt que faire fonctionner l’économie française (qui en aurait pourtant bien besoin) en achetant des maisons avec l’argent qu’ils dépensent en alcool et pâtés pour chien bas de gamme. Et pour appuyer mon propos, une image de loli un peu creepy :

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The following takes place between 01/01/2011 and 26/12/2011. Ouais, parce que si ce post est publié le 27 décembre, il a été rédigé le 26, c’est pour ça que ça parle de Boxing Day ou de trucs comme ça.

Et aussi, ce post est rédigé entre l’ingestion d’un bol de oyaku, et un bol à venir de soupe à l’oignon (parce que ça va bien avec les sandwiches, par exemple quand on a une réunion – c’est pratique en plus – oui, j’ai maté l’OAV de Toradora qui n’apporte absolument rien de nouveau à l’histoire – but who cares ?) Parce que voyez-vous, le destin, facétieuse notion philosophique qui nous échappe autant qu’à Jack Shephard, se joue une nouvelle fois de moi, en me collant LA MALADIE qui fait chanter les entrailles et danser les estomacs depuis le 23 décembre au soir. C’est joyeux, la mine radieuse et le teint frais que j’ai partagé la dinde avec la petite trentaine de membres familiaux réunis pour l’occasion, comme chaque année. Aujourd’hui, jour de Boxing Day, LA MALADIE semble avoir un peu reculé. Il n’empêche que c’est vaguement fiévreux et inquiet (Ai-je mis trop de farine dans la soupe ? Y ajouter du curry était-il une bonne idée ? Pourquoi diable ma sœur écoute Jeune et Con de cette endive de Saez ?) que je rédige ce post. Aussi, pardonnez mes égarements qui seront certainement plus nombreux qu’à l’accoutumée. Et les réponses aux questions sont : après goûtage, non ; après goûtage, oui ; parce qu’elle a des goûts musicaux globalement pas bons.

MIYO-CHAN !

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 « Le temps passe et passe et passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s’imaginer que le temps serait si vite écoulé ? » chantaient les riants Jacky et Ben-J des Neg’ Marrons. Eh oui. L’hiver approche à grands pas, et avec lui la fin d’année et son cortège de bonnes résolutions, de gavage familial, d’accidents de la Saint Sylvestre et de rétrospectives télé.

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Ce début de semaine commence bien mieux que je ne le pensais. Déjà, c’est le 10 octobre. J’aime bien cette date. Par exemple dans le chapitre 59 de Yotsuba&! (oui, encore), il est dit que le 10 octobre, c’est la fête du restaurant de grillades 10 10. Et j’aime bien ça, moi, les grillades. Yotsuba&! aussi, mais là n’est pas le propos de cette introduction qui s’avère longue et sans queue ni tête, pour changer. Le 10 octobre, c’est aussi le jour qu’a choisi Zoe dans Morning Glories pour anniversaire (en tant que fille adoptée, elle et ses parents ignorent sa date de naissance exacte – c’est le 4 mai, comme tous les personnages – NO SPOILO, j’te jure). C’est le jour de naissance d’Antoine Watteau, d’Henry Cavendish, de Giuseppe Verdi, du chanteur de Van Halen, de Toshi de X-Japan, de Bob Burnquist et Chiaki Kuriyama, des personnalités que j’apprécie. C’est aussi celui de cette crevure de Naoto Kan, mais bon, aucun jour n’est parfait. Le 10 octobre, qui s’écrit 10/10, c’est le symbole de la note parfaite en primaire, la consécration du contrôle surprise du mercredi matin en histoire au collège ou le soulagement de ne pas avoir à porter de satanées lunettes. Le 10 octobre est bien pour toutes ces raisons.

Bonjour madame. Ma mère te connaît pas, mais elle t’aime déjà.

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L’umeshu est un alcool bien connu au Japon. Concrètement, il s’agit de prunes de l’espèce ume qu’on a mis à macérer dans un mélange d’alcool (généralement du shôchû, donc le fruit de la distillation du blé, de la pomme de terre, de la patate, de l’orge ou du riz) et de sucre. Il en résulte une liqueur très sucrée, alcoolisée mais pas trop (entre 10 et 15% d’alcool), et au goût très fruité. Un peu comme la prune à papy, mais en nettement moins fort (on ne se désinfectera pas avec de l’umeshu ; avec la prune à papy, si) et en sucrailleux. Ce côté très doux fait que même ceux qui n’aiment pas vraiment l’alcool arrivent à apprécier l’umeshu. On peut le boire froid, on the rocks, à température ambiante, chauffé même, en cocktail ou dilué… C’est un des alcools phares du Pays du Soleil Levant, peut-être moins connu que le traditionnel sake que même Sean Connery sait comment le boire dans On ne Vit que Deux Fois, mais plus accessible aux palais les moins entraînés.

Pourquoi glosé-je au sujet de cet alcool de prune ? Je n’en sais foutrement rien. Il fallait que je trouve une introduction, et c’est tout ce qu’il m’est venu à l’esprit. C’est un peu minable. Surtout quand il s’agit d’introduire une nouvelle rubrique (qui ne l’est pas vraiment, nouvelle) : les Top 10. A savoir des classements de 10 à 1, souvent arbitraires et toujours subjectifs sur des sujets divers et variés. Et pour lancer cette catégorie, jouons un peu avec les mots en proposant un Top 10 des personnages de la BD Top 10 (humour de lol).

Petit flacon tout à fait esthétique d’une contenance de 110 mL d’umeshu. Noter la prune immergée.

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