Articles Tagués ‘Arakawa Under the Bridge’

Bonjour. Ça biche ou bien ? Pour ma part, c’est pépouze et tout, c’est cool, c’est bien. Je… bon, OK, ça fait un bail que je n’ai pas pris ma plume pour rédiger, que sais-je ? des choses comme une allégorie du… du je sais pas… Bon, en fait, voilà. J’ai lâché un peu l’écriture ici parce que : 1/ j’ai entre temps acquis une vie et un emploi et j’ai donc moins de temps ; 2/ j’ai pris un peu de distance d’avec le manga et l’anime parce que je saturais un peu, et puis de toute façon, j’avais moins de temps ; 3/ je suis beaucoup trop souvent dans des rades genre LE KAWAII CAFÉ pour boire des coups, du coup (environ d’anadipose) j’ai moins de temps ; 4/ je me suis mis à jouer aux jeux vidéo où on est un type qui revit la vie de plusieurs autres types du passé, mais en fait c’est comme dans Avatar mais en fait nan, et puis les conspirations et le complot mondial, donc j’ai moins de temps ; 5/ je me suis re-mis à lire pas de la BD, or, quand il y a pas d’images, ben ça prend plus de temps de finir un bouquin, donc j’ai pas trop eu le temps ; 6/ SI TU TIENS EFFECTIVEMENT À LIRE MA PROSE TEL UN STALKER DES INTERNETS ÉPIANT LES TRUCS CULTURELS QUI M’ONT PLU, tu peux toujours lire ça ou ça. Et puis y’a mon compte Twitter aussi. Taré. Mais bon, la trêve est terminée, hourra, hourra, à la santé du capitaine. Pour mettre fin à ce hiatus de quelques mois, j’ai donc choisi un sujet que je maîtrise pas vraiment, histoire de bien foirer mon retour. À savoir une comparaison entre deux réalisateurs qui partagent dans leurs domaines respectifs : Shinbo Akiyuki de chez Shaft, et Wes Anderson de chez le cinéma américain. Oui, ce chapô est bien trop long, et le mettre en gras n’arrange rien. Mais que voulez-vous, c’est l’excitation de reprendre quelque chose laissé un peu de côté, un peu comme quand on retrouve un ami qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Mais trêve de palabres, PHOTO !

Akiyuki Shinbo, Wes Anderson, une clope, une écharpe, deux hommes, le swag.

(suite…)

Publicités

… ça serait un peu plus sérieux que ce grand malade de Gérard Lenorman. Nan mais sérieusement, les mecs, quoi ! Mickey Premier ministre ? Il recevrait la nuit le corps diplomatique ? Opposition néant ? Un régime totalitaire et liberticide pour hyper-glucidiques en plus (dans son projet, il rend publiques toutes les pâtisseries – faut être fou, en ces temps de régime Dukan tout puissant). Car, à moins que vous me lisiez de pas la France, vous n’êtes pas sans ignorer que la présidentielle (et pas les présidentielles : on élit qu’une seule personne, donc le scrutin est le même pour tous les Français) approche, et que ça se trouve, un nouveau gouvernement sera constitué d’ici juin (pour peu que le résultat des législatives suive celui de la présidentielle). Et ça m’arrange bien, parce que tout ça, ça signifie du boulot pour moi.

(suite…)

Je crois que sous ses faux airs de type qui ressemble au mec de la pub Fortuneo qui a décidé d’arrêter de banquer, mais en moins bien rasé, mon coloc est un grand blagueur. Par exemple, depuis 2 semaines, je suis persuadé qu’il met un cube de bouillon dans le pommeau de la douche, comme ça, pour se marrer. Comme dans cet épisode de Scrubs, avec Hooch, qui est fou. D’ailleurs, je crois bien que j’ai vu l’acteur qui le joue dans un épisode de Raising Hope. Mais la question n’est pas la question. Du coup, malgré mon savonnage quotidien consciencieux au Petit Marseillais Fleur d’oranger, je sens plus le ravioli vapeur que la corne de gazelle. Ca m’ennuie, parce que socialement, c’est bien gênant, quand même. Mais surtout, en bon crétin que je suis, je ne pense jamais à vérifier le contenu du pommeau, et inévitablement, je me retrouve couvert de soupe. Ou alors je suis atteint d’une déficience de l’odorat, qui fait que dès que je renifle ma peau, elle exhale un arôme prononcé de pot-au-feu. Je ne sais pas. Et ça fait une quinzaine de jours que ça me rend fou.

Hooch is crazy

(suite…)