Articles Tagués ‘comics’

Ha ha ha ! Ca biche ou bien ? Quoi de neuf depuis le temps ? Moi, j’ai changé de boulot (par exemple). C’est rigolo et terrifiant à la fois. J’essaye également de ranger ma vie, ce qui est rigolo et terrifiant à la fois. Enfin, je sers de cible vivante pour un cours de lancer de couteaux donné à des malvoyants, et c’est rigolo et terrifiant à la fois. Si je ranime ce blog depuis trop longtemps laissé à l’abandon (à l’abandon ? à l’abandon ! à l’abandon…), c’est pour partager z’avec vous l’intégralité d’une interview que j’ai eu le plaisir de faire pour Zoo. Il s’agit d’un entretien de près de 45 minutes en compagnie de Brian K. Vaughan, Pia Guerra et Fiona Staples. Si tu ignores qui sont ces personnes, hâte-toi de découvrir leurs œuvres qui sont à proprement parler flabistouflantes. Ils venaient à l’occasion du Salon du Livre de Paris 2013 présenter Saga, dernière série en date de BKV et Fiona Staples ; par ailleurs, l’éditeur inviteur, Urban Comics, en profitait pour faire venir Pia Guerra, dessinatrice de Y The Last Man, réédité chez eux également. Trois-quarts d’heure de buvage de paroles, donc, orchestrés par Olivier Thierry, directeur de publication de Zoo (c’est lui qui pose les questions sur Ex Machina, par exemple) et où le fanboy qui sommeille en moi était très très très. (oui, cette phrase est complète). Si lire 45 minutes d’échanges vous ennuie, vous pouvez en trouver un digest en pages 8 et 9 ici. Sinon, à tout de suite.

Manifestement, je m’appelle Thomas.

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Comme bon nombre d’entre vous, je suis allé voir The Avengers cette semaine au ciné, et c’était très bien, même si niveau rythme, y’a le moment un peu long et chiant de quand ils sont pas encore complètement d’accord et tout, mais qui est nécessaire pour servir de kicker gna gna action rigolol super-héros DATASS. Bon, je m’étends pas trop sur la question, d’une part parce que je suis pas assez MarvelFag pour connaître parfaitement à la perfection parfaite les tenants et aboutissants de « oui mais Ant-Man et The Wasp » et patati patata, d’autre part parce que j’ai laissé une bouteille d’eau à moitié ouverte sur mon pieu, et que non seulement mes draps s’en souviennent, mais surtout parce que ça a abîmé mon volume 1 de Y The Last Man. Je suis un peu fussoirisé.

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L’umeshu est un alcool bien connu au Japon. Concrètement, il s’agit de prunes de l’espèce ume qu’on a mis à macérer dans un mélange d’alcool (généralement du shôchû, donc le fruit de la distillation du blé, de la pomme de terre, de la patate, de l’orge ou du riz) et de sucre. Il en résulte une liqueur très sucrée, alcoolisée mais pas trop (entre 10 et 15% d’alcool), et au goût très fruité. Un peu comme la prune à papy, mais en nettement moins fort (on ne se désinfectera pas avec de l’umeshu ; avec la prune à papy, si) et en sucrailleux. Ce côté très doux fait que même ceux qui n’aiment pas vraiment l’alcool arrivent à apprécier l’umeshu. On peut le boire froid, on the rocks, à température ambiante, chauffé même, en cocktail ou dilué… C’est un des alcools phares du Pays du Soleil Levant, peut-être moins connu que le traditionnel sake que même Sean Connery sait comment le boire dans On ne Vit que Deux Fois, mais plus accessible aux palais les moins entraînés.

Pourquoi glosé-je au sujet de cet alcool de prune ? Je n’en sais foutrement rien. Il fallait que je trouve une introduction, et c’est tout ce qu’il m’est venu à l’esprit. C’est un peu minable. Surtout quand il s’agit d’introduire une nouvelle rubrique (qui ne l’est pas vraiment, nouvelle) : les Top 10. A savoir des classements de 10 à 1, souvent arbitraires et toujours subjectifs sur des sujets divers et variés. Et pour lancer cette catégorie, jouons un peu avec les mots en proposant un Top 10 des personnages de la BD Top 10 (humour de lol).

Petit flacon tout à fait esthétique d’une contenance de 110 mL d’umeshu. Noter la prune immergée.

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Le très récent post de Concombre Masqué m’a donné l’idée de ce post. En substance, le jeune homme – genre chuis vachement vieux, moi… – y écrit très justement dans la première partie de cet article fleuve que les gens peuvent avoir des crises d’urticaire comme quand on leur propose du foie de veau cru à déjeuner dès lors qu’on leur offre à lire des « comics » (brrr). La faute à un a priori parfois négatif – le comic book guy des Simpson (Jeff Alberton de son vrai nom) et assimilés y étant un peu pour quelque chose. La faute aussi à une réaction du type « j’aime pas c’est pas bon j’aime pas » alors même qu’ils y ont jamais goûté (réaction pouvant être également une conséquence du premier point exposé plus haut). ALORS QUE NON ! La BD nord américaine a autant à apporter que la BD asiatique ou la BD européenne. Comme dans ces deux catégories, il y a des grosses daubes (pêle-mêle : Wanted, Judge, Lanfeust des Etoiles,…) mais aussi de vraies perles qui font progresser l’art séquentiel de Eisner ou McCloud vers ce qu’on pourrait considérer comme un art majeur.

Aussi, pour faire ton éveil de la vie, petit con pétri d’idées préconçues sur le fait que les comics, on y comprend rien à cause que les familles de X-men ou les 6 Green Lantern terriens différents, je te propose une petite liste (non-exhaustive, bien sûr, j’ai pas tout lu non plus, y’a pas marqué Linkara ici) des comics et graphic novels que même ceux qui disent qu’ils aiment pas ben ils peuvent que apprécier parce que merde la vie est trop courte pour passer à côté de ces trucs plutôt que continuer à s’abrutir en pensant que Bleach et Naruto c’est toujours bien (pauvres fous). Parce que quand on dit aimer des choses comme Lost ou Fringe alors que la BD US, non, ben on est un peu un schizophrène que les gens montrent du doigt dans la rue dans ma tête. Et même que les BDs que je vais citer, elles sont dispo en français, bande de non bilingues. J’y parle assez peu des dessinateurs, mais il va sans dire que leur trait est maîtrisé et chouette et tout. Et, ouais, j’ai changé le thème du blog, parce que vu le peu que vous êtes à me lire régulièrement, c’est comme si personne s’en était rendu compte, et que de toute façon, c’est moi qui décide. ÉCOUTEZ MES SABOTS, ÉCOUTEZ MES SABOTS !

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